Dimanche 2 Janvier: une bonne bronchite débute, sèche, asphyxiante, nuits en conséquence. Quasi retour à la normale le samedi 8 janvier!
Dimanche 9 janvier: 3 petites pustules se battent en duel pour savoir où elles préfèrent s'installer. Peu de température mais des nuits encore et toujours rythmées par mes gémissements nocturnes et de longues journées car je refuse la sieste. Retour des nuits calmes le vendredi 15 janvier, la gestion des boutons et des gratouillis occupent nos journées.
Dimanche 23 janvier: un pic fébrile à 39,5° suivi de plein d'autres pendant encore 3 jours, je suis sur-épuisée, je ne dors plus le jour, je gémis la nuit.
Mercredi 26 janvier: la fièvre est tombée, tout comme mon nez qui produit des litres d'un engrais relativement clair pour la saison... Fatalement, ce tas de microbes a migré vers mes bronches entrainant une toux qui me réveille précocement de ma sieste! Et je ne parle même pas des nuits...
Et cela commence à me fatiguer... Enfin, quand je dis "je", c'est un terme générique et sympathique pour dire que tout mon entourage est crevé, que môman en a ras-le-bol de se lever 126 fois la nuit, que je deviens particulièrement difficile, fatigue oblige... La lassitude est telle que je ne sais même plus parfois pourquoi je chouine, que j'en oublie que je sais parler et que mon seul mode d'expression est le pleur. Celui-ci se câle en mode strident tendance hystérique... Je ne parle même pas des repas, qui sont devenus une bataille quotidienne pour avaler 5 cuillères de légumes, 1 bout de fromage et une 1/2 compote. Le bonheur...
(le pire fut atteint mercredi avec cette vieille bique de prof de gym qui me dit qu'elle a un problème avec l'autorité, qu'elle a une capacité d'attention limitée! Ouais ben moi aussi tellement je suis crevée alors là, sur le moment, ma cocotte, tu me gonfles!)









Mais parce que c'est dans sa nature, le pigeon s'envola juste après...